Samstag, 20. November 2010

Si vous dites aux hommes, et surtout aux grands, qu'un tel a de la vertu, ils vous disent: "Qu'il la garde"; qu'il a bien de l'esprit, de celui surtout qui plaît et qui amuse, ils vous répondent: "Tant mieux pour lui"; qu'il a l'esprit fort cultivé, qu'il sait beaucoup, ils vous demandent quelle heure il est ou quel temps il fait. Mais si vous leur apprenez qu'il y a un Tigillin qui souffle ou qui jette en sable un verre d'eau-de-vie, et, chose merveilleuse! qui y revient à plusieurs fois en un repas, alors ils disent: "Où est-il? amenez-le-moi demain, ce soir; me l'amènerez-vous?" On le leur amène; et cet homme, propre à parer les avenues d'une foire et à être montré en chambre pour de l'argent, ils l'admettent dans leur familiarité.
Man bringt ihn mit, und diesen Mann, der zu nichts gut ist, als die Buden eines Jahrmarkts zu zieren und für Geld gezeigt zu werden, ihn nehmen sie in den engsten Kreis ihrer Vertrauten auf.

Donnerstag, 18. November 2010

Le courtisan autrefois avait ses cheveux, étaient en chausses et en pourpoint, portait de larges canons, et il était libertin. Cela ne sied plus: il porte une perruque, l'habit serré, le bas uni, et il est dévot: tout se règle par la mode.

Mittwoch, 17. November 2010

Dienstag, 16. November 2010

L' homme, dans l' état actuel de la société, me paraît plus corrompu par sa raison que par ses passions. Ses passions (j' entends ici celles qui appartiennent à l' homme primitif) ont conservé, dans l' ordre social, le peu de nature qu' on y retrouve encore.

Dienstag, 9. November 2010

Ehemals trug der Höfling die Haare frei; hatte Hosen, Wams und weite Kanonenstiefel an und scherte sich keinen Deut um die Religion; das ist nicht angängig: heute trägt er eine Perücke, Schnürrock, einfarbige Strümpfe und ist fromm: alles richtet sich nach der Mode.

Samstag, 6. November 2010

Il semble que, d' après les idées reçues dans le monde et la décence sociale, il faut qu' un prêtre, un curé croie un peu pour n' être pas hypocrite, ne soit pas sûr de son fait pour n' être pas intolérant. Le grand vicaire peut sourire à un propos contre la religion, l' évêque rire tout à fait, le cardinal y joindre son mot.

Dienstag, 2. November 2010

Sonntag, 31. Oktober 2010

Was einer in sich ist und an sich selber hat; kurz die Persönlichkeit und deren Wert, ist das alleinige Unmittelbare zu seinem Glück und Wohlsein. Alles andere ist mittelbar; daher auch dessen Wirkung vereitelt werden kann, aber die der Persönlichkeit nie. Darum eben ist der auf persönliche Vorzüge gerichtete Neid der unversöhnlichste, wie er auch der am sorgfältigsten verhehlte ist.
Was nun aber, von jenen allen, uns am unmittelbarsten beglückt, ist die Heiterkeit des Sinnes: denn diese gute Eigenschaft belohnt sich augenblicklich selbst. Wer eben fröhlich ist hat allemal Ursache es zu sein: nämlich eben diese, daß er es ist. Nichts kann so sehr, wie diese Eigenschaft, jedes andere Gut vollkommen ersetzen; während sie selbst durch nichts zu ersetzen ist. Einer sei, jung, schön, reich und geehrt; so fragt sich, wenn man sein Glück beurteilen will, ob er dabei heiter sei: ist er hingegen heiter, so ist es einerlei, ob er jung oder alt, gerade oder bucklig, arm oder reich sei; er ist glücklich.