Ils ont leurs guerres contre les nations qui
sont au delà de leurs montaignes, plus avant en la terre ferme, ausquelles ils
vont tous nuds, n’ayant autres armes que des arcs ou des espées de bois,
apointées par un bout, à la mode des langues de noz espieuz. C’est chose esmerveillable
que de la fermeté de leurs combats, qui ne finissent jamais que par meurtre et
effusion de sang ; car, de routes et d’effroy, ils ne sçavent que c’est.
Mittwoch, 17. April 2019
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